Notre histoire
Chaque année, l'esprit Gadz'Arts s'empare d'Angers le temps d'une nuit. Une tradition centenaire que chaque promotion réinvente, en y apportant son grain de sable.
128ᵉ édition
Une tradition Gadz’Arts qui se perpétue depuis plus d'un siècle
3000 invités
Chaque année, pour la plus grande soirée étudiante de l'Ouest
22 novembre
La date de la fête de sainte Cécile, fixée par le calendrier grégorien
Qui était Sainte Cécile ?
Sainte Cécile aurait vécu à Rome entre le IIe et le IIIe siècle. Mariée de force alors qu'elle avait fait vœu de virginité, elle serait parvenue à convertir son époux Valérien au christianisme avant que tous deux ne soient martyrisés pour leur foi. C'est un passage de sa légende qui est à l'origine de son patronage : le jour de ses noces, pendant que les musiciens jouaient, Cécile chantait en son cœur les louanges de Dieu. Le patronage des musiciens sur la sainte est attesté dès le XVIe siècle, et sa fête est fixée au 22 novembre par le calendrier grégorien. À Angers, comme dans tout l'ouest de la France, cette date est traditionnellement l'occasion de concerts, de bals et de banquets.
"Un siècle d'histoire, une nuit à réinventer chaque année."
À l'École d'Angers, la Sainte-Cécile s'est peu à peu imposée comme le rendez-vous incontournable des Gadz'Arts, l'occasion pour les élèves de travailler manuellement sur les décors, souvent dans le cadre de projets pédagogiques encadrés par leurs professeurs. Vers 1950, l'événement s'étend sur un week-end entier et sort des murs de l'École pour investir la ville, avant de s'installer en 1990 au Parc des Expositions d'Angers, avec quelques éditions à l'Arena de Trélazé. Aujourd'hui, la Nuit de la Sainte-Cécile réunit entre 2500 et 3000 personnes chaque année. Le temps d'une soirée, plusieurs salles aux ambiances distinctes accueillent spectacles vivants et artistes locaux, amateurs ou étudiants, pour plonger les invités dans une expérience immersive dont le thème change à chaque édition, entre inspirations historiques et pop-culture.